Présentation d’une sélection de récits visuels et textuels
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Pourquoi explorer la guerre de 1939-1945 à travers ce thème ?
Exemple de témoignage :
Résumé de l'interview de Lucien Bergantz

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Pourquoi rechercher et capturer ces âmes croyantes ?
Entre étoiles et doutes : une quête de sens, un murmure d’âme
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Pourquoi rechercher et capturer ces âmes croyantes ?
Entre étoiles et doutes : une quête de sens, un murmure d’âme
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1 rue de la fonderie
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Communauté du Divin Amour
Pourquoi rechercher et capturer ces âmes croyantes ?
Entre étoiles et doutes : une quête de sens, un murmure d’âme
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Pourquoi rechercher et capturer ces âmes croyantes ?
Entre étoiles et doutes : une quête de sens, un murmure d’âme
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Christian Geiger - Artiste Peintre

Mahyar Monshipour Kermani - Boxeur

Jane Evelyn Atwood - Reporter Photographe

Lucien Mélich - Plasticien

Jean-François Bauret - Photographe Portraitiste

Véronique Werner - Artiste Mosaïste

Patcho Zales - Auteur - compositeur - interprète

Yves Belaubre - Écrivain

Elisio Nogueira - Boxeur

Francis Pornon - Écrivain

Basketteur Professionnel

Susanna Lucas - Artiste peintre

Christophe Pinpin - Écrivain

Thierry Hérrada - Boxeur

Michel Lafarge - Écrivain
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Passion humaine
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Moments d’humanité
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Humanité à Fleur de Peau — Corps et Âmes à Nu
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Visages à deux voix en toute cohérence
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Instants Partagés : Passion Partagée
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Figure vague
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L’Âme de l’Argentique — L’Artisanat de l’Instant
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Éphémère Éternel — Traces du Temps
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L’Usine des Songes — La Mémoire des Murs
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Lisière d’Éternité — Récits du Littoral
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Lisière d’Éternité : Récits du Littoral
La Série Safety : Une Histoire de Polaroïd
D’où vient le nom "Safety" ?
"Safety" tire son âme des vieux Polaroids numérotés qui ont marqué mes débuts professionnels. Ces images, je les revois comme si c’était hier plein des souvenirs d’une époque qui m’a façonné. Dans les années 80, je passais mes journées dans une usine de moteurs diesel, au cœur d’un labo de recherche et développement. L’air vibrait du bourdonnement des bancs d’essai, entre les odeurs d’huile et les calculs minutieux. Là, au milieu des machines, tout semblait tourner autour de la mécanique, précise, implacable, mais étrangement vivante. Juste à côté, un laboratoire métallurgique voisin opérait comme une sorte de détective des matériaux : il analysait des pièces défectueuses, traquant les failles invisibles à l’œil nu. Chaque expertise était une enquête minutieuse, où rien n’était laissé au hasard. C’est là qu’intervenaient les Polaroïds, manipulés avec soin par Michel, un collègue et ami de travail dont le rôle était aussi crucial que discret. Armé de son appareil, il immortalisait chaque défaut — une fissure dans un alliage, une usure anormale, un point de rupture — sur ces petits carrés de film instantané. Chaque cliché portait un numéro unique, griffonné à la main, et était contresigné par un expert de la partie adverse, souvent un représentant du fournisseur ou du client. Ce rituel, presque solennel, scellait une sorte de pacte visuel : une garantie d’objectivité et d’honnêteté entre les deux camps. Pas de place pour la triche ou les approximations ; tout était consigné, vérifié, sous contrôle. Ces Polaroïds, jaunis par le temps, devenaient des preuves tangibles, des archives d’une rigueur implacable. Cette série, "Safety", est bien plus qu’une simple collection d’images. C’est un clin d’œil intime à cette première carrière dans l’industrie métallurgique, une époque où la précision et la discipline forgeaient mes journées. Je revois encore l’odeur d’huile et de métal, le bruit sourd des machines, et les discussions avec Michel sur la meilleure façon de cadrer une pièce abîmée pour que tout soit clair au premier regard. "Safety" incarne cette quête de fiabilité, ce besoin de sécurité technique qui définissait notre travail — un hommage à ces moments où chaque détail comptait, où chaque défaut racontait une histoire. Ce projet, c’est ma manière de saluer ce passé, de rendre vie à ces instants qui, sans que je le sache alors, ont façonné l’homme et le créateur que je suis devenu.
L’Art du Hasard : Un Filtre d’Ocre Né d’un Soir
La Petite Chronique d’un Soir GranuleuxL’idée d’intégrer un effet granuleux, teinté d’ocres et de rouges, dans mes images est née d’un heureux hasard, un soir après une longue journée de travail. Nous étions au milieu des années 90, une époque où la photographie argentique régnait encore en maître dans mon univers créatif. Ce soir-là, je m’étais installé dans mon laboratoire improvisé – en réalité, ma salle de séjour transformée pour l’occasion – pour réaliser des tirages que j’avais réalisés lors de mon dernier voyage dans les caraïbes, j’avais amené quelques rouleaux de pellicule diapositive. J’utilisais à l’époque un agrandisseur IFF Ampliator Color S2 13x18, un appareil robuste et précis, et je travaillais pour la première fois avec le procédé Cibachrome, connu pour ses couleurs vibrantes et sa fidélité exceptionnelle. La pièce était plongée dans une obscurité presque totale, les seules lueurs provenaient des reflets fugaces de la lumière rouge de sécurité, à peine perceptibles. J’ai éteint la lampe inactinique — une condition essentielle pour ce type de développement. J'ai disposé une feuille de papier photosensible sous l’agrandisseur, prêt à capturer l’image projetée. Puis, par hasard, ma main a effleuré une plaque de verre posée là, sur ma table de travail, sans que je me rappelle l’y avoir placée – un objet encombrant dont je ne savais que faire — m’a gêné. Sans trop y réfléchir, je l’ai simplement posée sur la feuille de papier, me disant que je verrais les effets sur le tirage. J’ai procédé au tirage dans le noir complet, suivant les étapes habituelles : exposition, développement, rinçage à l’eau, blanchiment, fixage, lavage à l’eau. Quand j’ai fini le procédé, j’ai sorti la plaque de verre, un peu méfiant, mais curieux de découvrir ce que ça donnerait. Je me suis dit : « Bah, on verra. » Quelques minutes plus tard, une fois l’image fixée, j’ai été bluffé. Sur le tirage, des taches orangées et rougeâtres, un peu anarchiques, mais bizarrement belles, dansaient sur la surface. En tenant la plaque contre la lumière, j’ai compris : elle était marquée de partout – des gouttes de café séchées, des traces de doigts, peut-être même des saletés ramassées au fil du temps. Ces petits défauts, en jouant avec la lumière de l’agrandisseur, s’étaient gravés sur le papier. Le résultat était inattendu, presque magique, comme si ces imperfections avaient décidé de raconter leur propre histoire. Loin de considérer cela comme un défaut, j’y ai vu une opportunité. Cet accident m’a inspiré une nouvelle approche créative. J’ai décidé d’explorer et de perfectionner cette technique. J’ai commencé à expérimenter avec différentes plaques de verre, que j’ai intentionnellement marquées de textures variées : gouttes de café diluées, traits de peinture diluée, poussières savamment disposées, ou encore frottements légers pour obtenir des granulations subtiles. Chaque plaque devenait une sorte de filtre artisanal, unique en son genre. J’ai multiplié les essais, ajustant la durée d’exposition et la disposition des plaques pour obtenir des effets plus ou moins prononcés, jouant avec les teintes chaudes – ocres, rouges, parfois des touches de brun – qui donnaient à mes images une patine presque picturale. Avec l’arrivée de la photographie numérique dans les années suivantes, j’ai poussé cette idée encore plus loin. J’ai numérisé mes plaques de verre préférées, capturant leurs motifs et leurs textures avec un scanner haute résolution. Ces fichiers sont devenus des calques que j’intègre désormais comme filtres dans mon logiciel de retouche photo. Appliqués sur mes images numériques, ils recréent cet effet granuleux et coloré qui évoque à la fois la spontanéité de l’accident originel et la richesse esthétique de l’argentique. Ce procédé, né d’un moment d’improvisation dans mon salon-labo, est devenu une signature, une manière de lier mon passé de tireur argentique à mon présent de créateur numérique.
Présentation d’une sélection d’images du reportage
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Waldeinsamkeit / Paysage
Quand la Forêt Devient Refuge Intérieur
Komorebi
Présentation d’une sélection d’images du reportage
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Waldeinsamkeit / Paysage
Quand la Forêt Devient Refuge Intérieur
Komorebi
La Série Safety : Une Histoire de Polaroïd
D’où vient le nom "Safety" ?
"Safety" tire son âme des vieux Polaroids numérotés qui ont marqué mes débuts professionnels. Ces images, je les revois comme si c’était hier plein des souvenirs d’une époque qui m’a façonné. Dans les années 80, je passais mes journées dans une usine de moteurs diesel, au cœur d’un labo de recherche et développement. L’air vibrait du bourdonnement des bancs d’essai, entre les odeurs d’huile et les calculs minutieux. Là, au milieu des machines, tout semblait tourner autour de la mécanique, précise, implacable, mais étrangement vivante. Juste à côté, un laboratoire métallurgique voisin opérait comme une sorte de détective des matériaux : il analysait des pièces défectueuses, traquant les failles invisibles à l’œil nu. Chaque expertise était une enquête minutieuse, où rien n’était laissé au hasard. C’est là qu’intervenaient les Polaroïds, manipulés avec soin par Michel, un collègue et ami de travail dont le rôle était aussi crucial que discret. Armé de son appareil, il immortalisait chaque défaut — une fissure dans un alliage, une usure anormale, un point de rupture — sur ces petits carrés de film instantané. Chaque cliché portait un numéro unique, griffonné à la main, et était contresigné par un expert de la partie adverse, souvent un représentant du fournisseur ou du client. Ce rituel, presque solennel, scellait une sorte de pacte visuel : une garantie d’objectivité et d’honnêteté entre les deux camps. Pas de place pour la triche ou les approximations ; tout était consigné, vérifié, sous contrôle. Ces Polaroïds, jaunis par le temps, devenaient des preuves tangibles, des archives d’une rigueur implacable. Cette série, "Safety", est bien plus qu’une simple collection d’images. C’est un clin d’œil intime à cette première carrière dans l’industrie métallurgique, une époque où la précision et la discipline forgeaient mes journées. Je revois encore l’odeur d’huile et de métal, le bruit sourd des machines, et les discussions avec Michel sur la meilleure façon de cadrer une pièce abîmée pour que tout soit clair au premier regard. "Safety" incarne cette quête de fiabilité, ce besoin de sécurité technique qui définissait notre travail — un hommage à ces moments où chaque détail comptait, où chaque défaut racontait une histoire. Ce projet, c’est ma manière de saluer ce passé, de rendre vie à ces instants qui, sans que je le sache alors, ont façonné l’homme et le créateur que je suis devenu.
L’Art du Hasard : Un Filtre d’Ocre Né d’un Soir
La Petite Chronique d’un Soir GranuleuxL’idée d’intégrer un effet granuleux, teinté d’ocres et de rouges, dans mes images est née d’un heureux hasard, un soir après une longue journée de travail. Nous étions au milieu des années 90, une époque où la photographie argentique régnait encore en maître dans mon univers créatif. Ce soir-là, je m’étais installé dans mon laboratoire improvisé – en réalité, ma salle de séjour transformée pour l’occasion – pour réaliser des tirages que j’avais réalisés lors de mon dernier voyage dans les caraïbes, j’avais amené quelques rouleaux de pellicule diapositive. J’utilisais à l’époque un agrandisseur IFF Ampliator Color S2 13x18, un appareil robuste et précis, et je travaillais pour la première fois avec le procédé Cibachrome, connu pour ses couleurs vibrantes et sa fidélité exceptionnelle. La pièce était plongée dans une obscurité presque totale, les seules lueurs provenaient des reflets fugaces de la lumière rouge de sécurité, à peine perceptibles. J’ai éteint la lampe inactinique — une condition essentielle pour ce type de développement. J'ai disposé une feuille de papier photosensible sous l’agrandisseur, prêt à capturer l’image projetée. Puis, par hasard, ma main a effleuré une plaque de verre posée là, sur ma table de travail, sans que je me rappelle l’y avoir placée – un objet encombrant dont je ne savais que faire — m’a gêné. Sans trop y réfléchir, je l’ai simplement posée sur la feuille de papier, me disant que je verrais les effets sur le tirage. J’ai procédé au tirage dans le noir complet, suivant les étapes habituelles : exposition, développement, rinçage à l’eau, blanchiment, fixage, lavage à l’eau. Quand j’ai fini le procédé, j’ai sorti la plaque de verre, un peu méfiant, mais curieux de découvrir ce que ça donnerait. Je me suis dit : « Bah, on verra. » Quelques minutes plus tard, une fois l’image fixée, j’ai été bluffé. Sur le tirage, des taches orangées et rougeâtres, un peu anarchiques, mais bizarrement belles, dansaient sur la surface. En tenant la plaque contre la lumière, j’ai compris : elle était marquée de partout – des gouttes de café séchées, des traces de doigts, peut-être même des saletés ramassées au fil du temps. Ces petits défauts, en jouant avec la lumière de l’agrandisseur, s’étaient gravés sur le papier. Le résultat était inattendu, presque magique, comme si ces imperfections avaient décidé de raconter leur propre histoire. Loin de considérer cela comme un défaut, j’y ai vu une opportunité. Cet accident m’a inspiré une nouvelle approche créative. J’ai décidé d’explorer et de perfectionner cette technique. J’ai commencé à expérimenter avec différentes plaques de verre, que j’ai intentionnellement marquées de textures variées : gouttes de café diluées, traits de peinture diluée, poussières savamment disposées, ou encore frottements légers pour obtenir des granulations subtiles. Chaque plaque devenait une sorte de filtre artisanal, unique en son genre. J’ai multiplié les essais, ajustant la durée d’exposition et la disposition des plaques pour obtenir des effets plus ou moins prononcés, jouant avec les teintes chaudes – ocres, rouges, parfois des touches de brun – qui donnaient à mes images une patine presque picturale. Avec l’arrivée de la photographie numérique dans les années suivantes, j’ai poussé cette idée encore plus loin. J’ai numérisé mes plaques de verre préférées, capturant leurs motifs et leurs textures avec un scanner haute résolution. Ces fichiers sont devenus des calques que j’intègre désormais comme filtres dans mon logiciel de retouche photo. Appliqués sur mes images numériques, ils recréent cet effet granuleux et coloré qui évoque à la fois la spontanéité de l’accident originel et la richesse esthétique de l’argentique. Ce procédé, né d’un moment d’improvisation dans mon salon-labo, est devenu une signature, une manière de lier mon passé de tireur argentique à mon présent de créateur numérique.
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Lauku / Campagne
Lauku : un murmure letton pour l’entre-deux
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Lauku / Campagne
Lauku : Un murmure letton pour l’entre-deux
La Série Safety : Une Histoire de Polaroïd
D’où vient le nom "Safety" ?
"Safety" tire son âme des vieux Polaroids numérotés qui ont marqué mes débuts professionnels. Ces images, je les revois comme si c’était hier plein des souvenirs d’une époque qui m’a façonné. Dans les années 80, je passais mes journées dans une usine de moteurs diesel, au cœur d’un labo de recherche et développement. L’air vibrait du bourdonnement des bancs d’essai, entre les odeurs d’huile et les calculs minutieux. Là, au milieu des machines, tout semblait tourner autour de la mécanique, précise, implacable, mais étrangement vivante. Juste à côté, un laboratoire métallurgique voisin opérait comme une sorte de détective des matériaux : il analysait des pièces défectueuses, traquant les failles invisibles à l’œil nu. Chaque expertise était une enquête minutieuse, où rien n’était laissé au hasard. C’est là qu’intervenaient les Polaroïds, manipulés avec soin par Michel, un collègue et ami de travail dont le rôle était aussi crucial que discret. Armé de son appareil, il immortalisait chaque défaut — une fissure dans un alliage, une usure anormale, un point de rupture — sur ces petits carrés de film instantané. Chaque cliché portait un numéro unique, griffonné à la main, et était contresigné par un expert de la partie adverse, souvent un représentant du fournisseur ou du client. Ce rituel, presque solennel, scellait une sorte de pacte visuel : une garantie d’objectivité et d’honnêteté entre les deux camps. Pas de place pour la triche ou les approximations ; tout était consigné, vérifié, sous contrôle. Ces Polaroïds, jaunis par le temps, devenaient des preuves tangibles, des archives d’une rigueur implacable. Cette série, "Safety", est bien plus qu’une simple collection d’images. C’est un clin d’œil intime à cette première carrière dans l’industrie métallurgique, une époque où la précision et la discipline forgeaient mes journées. Je revois encore l’odeur d’huile et de métal, le bruit sourd des machines, et les discussions avec Michel sur la meilleure façon de cadrer une pièce abîmée pour que tout soit clair au premier regard. "Safety" incarne cette quête de fiabilité, ce besoin de sécurité technique qui définissait notre travail — un hommage à ces moments où chaque détail comptait, où chaque défaut racontait une histoire. Ce projet, c’est ma manière de saluer ce passé, de rendre vie à ces instants qui, sans que je le sache alors, ont façonné l’homme et le créateur que je suis devenu.
L’Art du Hasard : Un Filtre d’Ocre Né d’un Soir
La Petite Chronique d’un Soir GranuleuxL’idée d’intégrer un effet granuleux, teinté d’ocres et de rouges, dans mes images est née d’un heureux hasard, un soir après une longue journée de travail. Nous étions au milieu des années 90, une époque où la photographie argentique régnait encore en maître dans mon univers créatif. Ce soir-là, je m’étais installé dans mon laboratoire improvisé – en réalité, ma salle de séjour transformée pour l’occasion – pour réaliser des tirages que j’avais réalisés lors de mon dernier voyage dans les caraïbes, j’avais amené quelques rouleaux de pellicule diapositive. J’utilisais à l’époque un agrandisseur IFF Ampliator Color S2 13x18, un appareil robuste et précis, et je travaillais pour la première fois avec le procédé Cibachrome, connu pour ses couleurs vibrantes et sa fidélité exceptionnelle. La pièce était plongée dans une obscurité presque totale, les seules lueurs provenaient des reflets fugaces de la lumière rouge de sécurité, à peine perceptibles. J’ai éteint la lampe inactinique — une condition essentielle pour ce type de développement. J'ai disposé une feuille de papier photosensible sous l’agrandisseur, prêt à capturer l’image projetée. Puis, par hasard, ma main a effleuré une plaque de verre posée là, sur ma table de travail, sans que je me rappelle l’y avoir placée – un objet encombrant dont je ne savais que faire — m’a gêné. Sans trop y réfléchir, je l’ai simplement posée sur la feuille de papier, me disant que je verrais les effets sur le tirage. J’ai procédé au tirage dans le noir complet, suivant les étapes habituelles : exposition, développement, rinçage à l’eau, blanchiment, fixage, lavage à l’eau. Quand j’ai fini le procédé, j’ai sorti la plaque de verre, un peu méfiant, mais curieux de découvrir ce que ça donnerait. Je me suis dit : « Bah, on verra. » Quelques minutes plus tard, une fois l’image fixée, j’ai été bluffé. Sur le tirage, des taches orangées et rougeâtres, un peu anarchiques, mais bizarrement belles, dansaient sur la surface. En tenant la plaque contre la lumière, j’ai compris : elle était marquée de partout – des gouttes de café séchées, des traces de doigts, peut-être même des saletés ramassées au fil du temps. Ces petits défauts, en jouant avec la lumière de l’agrandisseur, s’étaient gravés sur le papier. Le résultat était inattendu, presque magique, comme si ces imperfections avaient décidé de raconter leur propre histoire. Loin de considérer cela comme un défaut, j’y ai vu une opportunité. Cet accident m’a inspiré une nouvelle approche créative. J’ai décidé d’explorer et de perfectionner cette technique. J’ai commencé à expérimenter avec différentes plaques de verre, que j’ai intentionnellement marquées de textures variées : gouttes de café diluées, traits de peinture diluée, poussières savamment disposées, ou encore frottements légers pour obtenir des granulations subtiles. Chaque plaque devenait une sorte de filtre artisanal, unique en son genre. J’ai multiplié les essais, ajustant la durée d’exposition et la disposition des plaques pour obtenir des effets plus ou moins prononcés, jouant avec les teintes chaudes – ocres, rouges, parfois des touches de brun – qui donnaient à mes images une patine presque picturale. Avec l’arrivée de la photographie numérique dans les années suivantes, j’ai poussé cette idée encore plus loin. J’ai numérisé mes plaques de verre préférées, capturant leurs motifs et leurs textures avec un scanner haute résolution. Ces fichiers sont devenus des calques que j’intègre désormais comme filtres dans mon logiciel de retouche photo. Appliqués sur mes images numériques, ils recréent cet effet granuleux et coloré qui évoque à la fois la spontanéité de l’accident originel et la richesse esthétique de l’argentique. Ce procédé, né d’un moment d’improvisation dans mon salon-labo, est devenu une signature, une manière de lier mon passé de tireur argentique à mon présent de créateur numérique.
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Échos Urbains — Souffle des Rues
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Échos Urbains — Souffle des Rues
La Série Safety : Une Histoire de Polaroïd
D’où vient le nom "Safety" ?
"Safety" tire son âme des vieux Polaroids numérotés qui ont marqué mes débuts professionnels. Ces images, je les revois comme si c’était hier plein des souvenirs d’une époque qui m’a façonné. Dans les années 80, je passais mes journées dans une usine de moteurs diesel, au cœur d’un labo de recherche et développement. L’air vibrait du bourdonnement des bancs d’essai, entre les odeurs d’huile et les calculs minutieux. Là, au milieu des machines, tout semblait tourner autour de la mécanique, précise, implacable, mais étrangement vivante. Juste à côté, un laboratoire métallurgique voisin opérait comme une sorte de détective des matériaux : il analysait des pièces défectueuses, traquant les failles invisibles à l’œil nu. Chaque expertise était une enquête minutieuse, où rien n’était laissé au hasard. C’est là qu’intervenaient les Polaroïds, manipulés avec soin par Michel, un collègue et ami de travail dont le rôle était aussi crucial que discret. Armé de son appareil, il immortalisait chaque défaut — une fissure dans un alliage, une usure anormale, un point de rupture — sur ces petits carrés de film instantané. Chaque cliché portait un numéro unique, griffonné à la main, et était contresigné par un expert de la partie adverse, souvent un représentant du fournisseur ou du client. Ce rituel, presque solennel, scellait une sorte de pacte visuel : une garantie d’objectivité et d’honnêteté entre les deux camps. Pas de place pour la triche ou les approximations ; tout était consigné, vérifié, sous contrôle. Ces Polaroïds, jaunis par le temps, devenaient des preuves tangibles, des archives d’une rigueur implacable. Cette série, "Safety", est bien plus qu’une simple collection d’images. C’est un clin d’œil intime à cette première carrière dans l’industrie métallurgique, une époque où la précision et la discipline forgeaient mes journées. Je revois encore l’odeur d’huile et de métal, le bruit sourd des machines, et les discussions avec Michel sur la meilleure façon de cadrer une pièce abîmée pour que tout soit clair au premier regard. "Safety" incarne cette quête de fiabilité, ce besoin de sécurité technique qui définissait notre travail — un hommage à ces moments où chaque détail comptait, où chaque défaut racontait une histoire. Ce projet, c’est ma manière de saluer ce passé, de rendre vie à ces instants qui, sans que je le sache alors, ont façonné l’homme et le créateur que je suis devenu.
L’Art du Hasard : Un Filtre d’Ocre Né d’un Soir
La Petite Chronique d’un Soir GranuleuxL’idée d’intégrer un effet granuleux, teinté d’ocres et de rouges, dans mes images est née d’un heureux hasard, un soir après une longue journée de travail. Nous étions au milieu des années 90, une époque où la photographie argentique régnait encore en maître dans mon univers créatif. Ce soir-là, je m’étais installé dans mon laboratoire improvisé – en réalité, ma salle de séjour transformée pour l’occasion – pour réaliser des tirages que j’avais réalisés lors de mon dernier voyage dans les caraïbes, j’avais amené quelques rouleaux de pellicule diapositive. J’utilisais à l’époque un agrandisseur IFF Ampliator Color S2 13x18, un appareil robuste et précis, et je travaillais pour la première fois avec le procédé Cibachrome, connu pour ses couleurs vibrantes et sa fidélité exceptionnelle. La pièce était plongée dans une obscurité presque totale, les seules lueurs provenaient des reflets fugaces de la lumière rouge de sécurité, à peine perceptibles. J’ai éteint la lampe inactinique — une condition essentielle pour ce type de développement. J'ai disposé une feuille de papier photosensible sous l’agrandisseur, prêt à capturer l’image projetée. Puis, par hasard, ma main a effleuré une plaque de verre posée là, sur ma table de travail, sans que je me rappelle l’y avoir placée – un objet encombrant dont je ne savais que faire — m’a gêné. Sans trop y réfléchir, je l’ai simplement posée sur la feuille de papier, me disant que je verrais les effets sur le tirage. J’ai procédé au tirage dans le noir complet, suivant les étapes habituelles : exposition, développement, rinçage à l’eau, blanchiment, fixage, lavage à l’eau. Quand j’ai fini le procédé, j’ai sorti la plaque de verre, un peu méfiant, mais curieux de découvrir ce que ça donnerait. Je me suis dit : « Bah, on verra. » Quelques minutes plus tard, une fois l’image fixée, j’ai été bluffé. Sur le tirage, des taches orangées et rougeâtres, un peu anarchiques, mais bizarrement belles, dansaient sur la surface. En tenant la plaque contre la lumière, j’ai compris : elle était marquée de partout – des gouttes de café séchées, des traces de doigts, peut-être même des saletés ramassées au fil du temps. Ces petits défauts, en jouant avec la lumière de l’agrandisseur, s’étaient gravés sur le papier. Le résultat était inattendu, presque magique, comme si ces imperfections avaient décidé de raconter leur propre histoire. Loin de considérer cela comme un défaut, j’y ai vu une opportunité. Cet accident m’a inspiré une nouvelle approche créative. J’ai décidé d’explorer et de perfectionner cette technique. J’ai commencé à expérimenter avec différentes plaques de verre, que j’ai intentionnellement marquées de textures variées : gouttes de café diluées, traits de peinture diluée, poussières savamment disposées, ou encore frottements légers pour obtenir des granulations subtiles. Chaque plaque devenait une sorte de filtre artisanal, unique en son genre. J’ai multiplié les essais, ajustant la durée d’exposition et la disposition des plaques pour obtenir des effets plus ou moins prononcés, jouant avec les teintes chaudes – ocres, rouges, parfois des touches de brun – qui donnaient à mes images une patine presque picturale. Avec l’arrivée de la photographie numérique dans les années suivantes, j’ai poussé cette idée encore plus loin. J’ai numérisé mes plaques de verre préférées, capturant leurs motifs et leurs textures avec un scanner haute résolution. Ces fichiers sont devenus des calques que j’intègre désormais comme filtres dans mon logiciel de retouche photo. Appliqués sur mes images numériques, ils recréent cet effet granuleux et coloré qui évoque à la fois la spontanéité de l’accident originel et la richesse esthétique de l’argentique. Ce procédé, né d’un moment d’improvisation dans mon salon-labo, est devenu une signature, une manière de lier mon passé de tireur argentique à mon présent de créateur numérique.
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De Fer et de Suie — Poussière et Promesses
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De Fer et de Suie — Poussière et Promesses
La Série Safety : Une Histoire de Polaroïd
D’où vient le nom "Safety" ?
"Safety" tire son âme des vieux Polaroids numérotés qui ont marqué mes débuts professionnels. Ces images, je les revois comme si c’était hier plein des souvenirs d’une époque qui m’a façonné. Dans les années 80, je passais mes journées dans une usine de moteurs diesel, au cœur d’un labo de recherche et développement. L’air vibrait du bourdonnement des bancs d’essai, entre les odeurs d’huile et les calculs minutieux. Là, au milieu des machines, tout semblait tourner autour de la mécanique, précise, implacable, mais étrangement vivante. Juste à côté, un laboratoire métallurgique voisin opérait comme une sorte de détective des matériaux : il analysait des pièces défectueuses, traquant les failles invisibles à l’œil nu. Chaque expertise était une enquête minutieuse, où rien n’était laissé au hasard. C’est là qu’intervenaient les Polaroïds, manipulés avec soin par Michel, un collègue et ami de travail dont le rôle était aussi crucial que discret. Armé de son appareil, il immortalisait chaque défaut — une fissure dans un alliage, une usure anormale, un point de rupture — sur ces petits carrés de film instantané. Chaque cliché portait un numéro unique, griffonné à la main, et était contresigné par un expert de la partie adverse, souvent un représentant du fournisseur ou du client. Ce rituel, presque solennel, scellait une sorte de pacte visuel : une garantie d’objectivité et d’honnêteté entre les deux camps. Pas de place pour la triche ou les approximations ; tout était consigné, vérifié, sous contrôle. Ces Polaroïds, jaunis par le temps, devenaient des preuves tangibles, des archives d’une rigueur implacable. Cette série, "Safety", est bien plus qu’une simple collection d’images. C’est un clin d’œil intime à cette première carrière dans l’industrie métallurgique, une époque où la précision et la discipline forgeaient mes journées. Je revois encore l’odeur d’huile et de métal, le bruit sourd des machines, et les discussions avec Michel sur la meilleure façon de cadrer une pièce abîmée pour que tout soit clair au premier regard. "Safety" incarne cette quête de fiabilité, ce besoin de sécurité technique qui définissait notre travail — un hommage à ces moments où chaque détail comptait, où chaque défaut racontait une histoire. Ce projet, c’est ma manière de saluer ce passé, de rendre vie à ces instants qui, sans que je le sache alors, ont façonné l’homme et le créateur que je suis devenu.
L’Art du Hasard : Un Filtre d’Ocre Né d’un Soir
La Petite Chronique d’un Soir GranuleuxL’idée d’intégrer un effet granuleux, teinté d’ocres et de rouges, dans mes images est née d’un heureux hasard, un soir après une longue journée de travail. Nous étions au milieu des années 90, une époque où la photographie argentique régnait encore en maître dans mon univers créatif. Ce soir-là, je m’étais installé dans mon laboratoire improvisé – en réalité, ma salle de séjour transformée pour l’occasion – pour réaliser des tirages que j’avais réalisé lors de mon dernier voyage dans les caraïbes, j’avais amené quelques rouleaux de pellicule diapositives. J’utilisais a l’époque un agrandisseur IFF Ampliator Color S2 13x18, un appareil robuste et précis, et je travaillais pour la première fois avec le procédé Cibachrome, connu pour ses couleurs vibrantes et sa fidélité exceptionnelle. La pièce était plongée dans une obscurité presque totale, les seules lueurs provenaient des reflets fugaces de la lumière rouge de sécurité, à peine perceptibles. J’ai éteint la lampe inactinique — une condition essentielle pour ce type de développement. j’ai disposé une feuille de papier photosensible sous l’agrandisseur, prêt à capturer l’image projetée. Puis, par hasard, ma main a effleuré une plaque de verre posée là, sur ma table de travail, sans que je me rappelle l’y avoir placée – un objet encombrant dont je ne savais que faire — m’a gêné. Sans trop y réfléchir, je l’ai simplement posée sur la feuille de papier, me disant que je verrais les effets sur le tirage. J’ai procédé au tirage dans le noir complet, suivant les étapes habituelles : exposition, développement, rinçage à l’eau, blanchiment, fixage, lavage à l’eau. Une fois le processus terminé, j’ai retiré la plaque de verre, un peu sceptique mais curieux de voir ce que cela donnerait. Je me suis dit : « On verra bien. » Quelques minutes plus tard, lorsque l’image bien fixé a émergé, j’ai été surpris par le résultat. Sur le tirage, des taches de couleur orangées et rougeâtres, irrégulières mais étrangement harmonieuses, parsemaient la surface. En examinant la plaque de verre à la lumière, j’ai compris : elle était couverte de résidus – des éclaboussures de café séché, des traces de doigts, peut-être même quelques salissures indéfinissables accumulées au fil du temps. Ces imperfections, en interagissant avec la lumière de l’agrandisseur, avaient laissé leur empreinte sur le papier, créant un effet visuel inattendu mais fascinant. Loin de considérer cela comme un défaut, j’y ai vu une opportunité. Cet accident m’a inspiré une nouvelle approche créative. J’ai décidé d’explorer et de perfectionner cette technique. J’ai commencé à expérimenter avec différentes plaques de verre, que j’ai intentionnellement marquées de textures variées : gouttes de café diluées, traits de peinture diluée, poussières savamment disposées, ou encore frottements légers pour obtenir des granulations subtiles. Chaque plaque devenait une sorte de filtre artisanal, unique en son genre. J’ai multiplié les essais, ajustant la durée d’exposition et la disposition des plaques pour obtenir des effets plus ou moins prononcés, jouant avec les teintes chaudes – ocres, rouges, parfois des touches de brun – qui donnaient à mes images une patine presque picturale. Avec l’arrivée de la photographie numérique dans les années suivantes, j’ai poussé cette idée encore plus loin. J’ai numérisé mes plaques de verre préférées, capturant leurs motifs et leurs textures avec un scanner haute résolution. Ces fichiers sont devenus des calques que j’intègre désormais comme filtres dans mon logiciel de retouche photo. Appliqués sur mes images numériques, ils recréent cet effet granuleux et coloré qui évoque à la fois la spontanéité de l’accident originel et la richesse esthétique de l’argentique. Ce procédé, né d’un moment d’improvisation dans mon salon-labo, est devenu une signature, une manière de lier mon passé de tireur argentique à mon présent de créateur numérique.
Présentation d’une sélection d’images du reportage
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Fleurs Éternelles
Argentique / Numérique — Botanique & Objectif
Éternelles — Narcisses
Narcisses de l’Adour — Blanc et Or
Au printemps 1992, j’avais 29 ans, dans la lumière tendre du sud de l’Alsace, mes premiers narcisses s’élèvent, pétales blancs sous mon objectif. Je capte leur éclat discret, une beauté sauvage qui se donne sans attendre de retour. Dans les champs d’Alsace, aux confins des Vosges, ils tapissent les champs, éphémères et libres, chuchotant déjà les secrets de la vie, de la mort, et de l’éternel recommencement. Huit ans plus tard, en 2000, ayant rompu les amarres d’un métier qui m’étouffait, je me voue à la photographie. Je retrouve alors les narcisses, inchangés, dans les prairies des Pyrénées ou le long de l’Adour, phares d’une renaissance. Tel Écho, éperdue dans sa quête, je me perds pour mieux me retrouver : l’homme d’hier s’efface, l’homme libre s’éveille. Dans le mythe grec, Narcisse, captivé par son reflet dans une source limpide, s’éteint, consumé par un amour qu’il ne peut saisir. À l’endroit où il s’effondre, une fleur naît, le narcisse, frêle et lumineux, portant la mémoire et l’espoir d’un renouveau. Chaque printemps, il fend la terre gelée, défiant l’hiver, pour proclamer que la mort n’est qu’un seuil. Dans mon projet Éternelles, cette fleur tisse une histoire plus vaste : les fleurs, narcisses ou autres, sont les sentinelles de nos cycles humains. De la naissance au tombeau, elles dansent avec nous, incarnant la beauté qui éblouit, la simplicité qui console, la vie qui pulse, qui jaillit, et la mort qui, patiente, attend son heure. Dans les vallées du sud-ouest, où le vent mêle l’odeur des pins aux murmures des rivières, les narcisses sauvages sont mes guides. Leur floraison, au sortir de l’hiver, chante la régénération : une tige verte, un pétale blanc, un cœur d’or, comme une flamme dans l’aube. Ils me rappellent que l’âme, comme la terre, survit à ses hivers. Mes photographies, naïves et brutes en 1992, puis libérer en 2000, saisissent ce cycle. Dans Éternelles, je veux montrer que les fleurs, même fanées, ne s’évanouissent jamais : elles renaissent dans nos mythes, nos mémoires, nos images. Le narcisse, fils de Narcisse, est une âme métamorphosée, un esprit qui fleurit, et rit, sans fin. Éternelles est un hommage à ces compagnes végétales qui cheminent avec nous, discrètes, à chaque tournant. Elles parent nos joies, veillent nos chagrins, et reviennent, fidèles, pour nous enseigner que chaque fin porte un germe de début. Mes narcisses, capturés dans les champs d’Occitanie, les jardins de Toulouse ou les prairies de Peyrehorade, sont des poèmes silencieux : un pétale incliné, tel Narcisse scrutant son reflet ; une tige brisée, comme une vie interrompue ; une fleur naissante, comme une âme qui s’ouvre à la lumière. À travers eux, je célèbre la beauté fugitive, la simplicité des vraies choses, la vie qui s’élance, la mort qui murmure ses leçons, et le renouveau qui promet que rien, jamais, ne s’achève.
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Désordre, Évasion — Sans Contours
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Biographie
En Quête de Lumière — Saisir l’Éphémère
Entre Rugosité & Beauté
Approche Photographique
L’Écho d’une Enfance — Saisir le Sacré dans la Fugacité
Piqûres Aphoristiques
Enivrez-Vous
Charles Baudelaire - Le Spleen de Paris, XXXIII - 1864
Je suis un rêveur en quête de vérité

Parution de "RÉTROSPECTIVE DIDIER CHAMBON"
Ce livre est une présentation de plusieurs séries de photographies issues des différents reportages et travaux personnels. Livre relié, 33x28 cm, couverture rigide 240 Pages. Éditions Atelier de la Photographie – janvier 2018.

Parution du livre “Dominicains, Couvent St-Thomas d’Aquin“. Reportage réalisé en immersion au sein de cette communauté religieuse. Préface, Frère Olivier de Saint-Martin, Prieur. Livre relié, 18×18 cm, couverture rigide ou souple 54 Pages. Livre relié, 33×28 cm, couverture rigide de 52 Pages. Livre en français et anglais. Éditions Atelier de la Photographie – juillet 2017.

Parution du livre “Blagnac Boxing Club“ (Édition de luxe). Ce club a vu bon nombre de grands boxeurs faire leurs premières armes. Sa salle d’entraînement est un lieu mythique, où l’effort acharné est la règle, assorti de l’ambition d'être toujours meilleur jusqu’à atteindre (et rester !) au plus haut niveau. Cette volonté implacable a conduit certains jusqu’à l'apogée de ce sport. Préface de Monsieur Mahyar Monshipour Kermani, Sextuple champion du monde de boxe anglaise de 2003 à 2006, catégories super-coqs. Livre relié, 25 x 20 cm, couverture rigide, 78 pages. Livre en français et en anglais.
Éditions Atelier de la Photographie – août 2016.

Parution du livre “Communauté Mère du Divin Amour“. Reportage réalisé en immersion au sein de cette communauté religieuse. Elle est composée de laïcs et d’ecclésiastiques originaires d'Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle s’inscrit dans le courant du Renouveau Charismatique Catholique. Ses prêtres exercent dans différentes paroisses, françaises et étrangères. Préface, Père Ferdinand Sebré, responsable des communautés européennes, (France, Belgique, Italie, Allemagne), et Canadiennes. Livre relié, 22 x 28 cm, couverture souple, 84 pages. Livre en français et anglais Éditions Atelier de la Photographie – juin 2015.

Parution du livre, “Lear“. Mise en scène : Patrice Odoul avec la Compagnie Bedlam Théâtre de Bayonne. Libre adaptation du “Roi Lear“ de William Shakespeare. Écris et mise en scène de Patrice Odoul. Livre relié, 22 x 28 cm, couverture souple, 92 pages. Éditions Atelier de la Photographie – décembre 2014.

Parution du livre “1 rue de la Fonderie“. Portraits d’ouvriers au sein d’une usine de métallurgie dans l’est de la France. Images d’un monde industriel hanté par des monstres cracheurs de feu. Dégât collatéral de quelques années de déclin économique, le savoir-faire spécifique de ce domaine s’est perdu dans le néant. Préface de Monsieur François Florent Eichholtzer, Fondateur du Cours Florent, Paris. Livre relié couverture rigide, 23,5 x 31,0 cm, 124 pages. Éditions IRCOS -décembre 2013. Pour commander le livre : Cezam Grand Est - 7 rue Alfred Engel / BP 21124 - 68052 - MULHOUSE Cédex-Tel : 03 89 56 55 54 - Email : [email protected]

Photographie de la pochette du CD & DVD en hommage au boxeur Mahyar Monshipour Kermani pour ces multiples victoires, (6 fois champion du monde WBA Super Coq & 6 fois champion d’Europe WBA Super Coq).
CD : Auteurs et interprète : Sinik, 113, Intouchable, Monsieur Mike, Alibi Montana, Relic, Lord Kossity, Serum, Zoxea, Ol’Kainry, Kamnouze, Guerilla Black...

Avril 1998
Liaison CE
1er page
N° 168

Août – septembre 1997
Liaison CE
1er page
N° 161

2020/08Exposition avec le collectif ArteLandes à la "Peña les Artistes", Bayonne (64). Présentation de la “Série Safety“, avec les artistes: Alice Baldys / Mireille Bonard / Sandra Bourdie / Dominique Gentreau / Annick Harnie / Nancy Lopez / Didier Chambon / Léa Coutureau / Martine Layeux / Jean-Jacques Layeux.
Exposition du 3 août au 9 août 2020

2020/02Exposition avec le collectif ArteLandes à la médiathèque de Bélus (40). Présentation de la “Série Safety“, avec les artistes Alice Baldys / Sandra Bourdie / Annick Harnie / Nancy Lopez / Yves Gossebaire-Dupin / Léa Coutureau / PietroLando / Jean-Jacques Layeux.Exposition du 2 février au 4 avril 2020

2019/06
Exposition de la série “Corps et Graffiti“, lors d'un spectacle combinant lecture et musique autour de George Sand & Frédéric Chopin. Présenté par l’association “La Scène Déménage" au Théâtre du Sentier à Sorde-l’Abbaye (40).Exposition du 9 juin 2019

2019/04Présentation de la série “Safety", Exposition collective avec Eva Eudes, Collagiste & Magali Poillon-Rigomont, Event Designer à la banque du Crédit Agricole de Dax (40).Exposition du 3 avril au 19 mai 2019

2018/03Exposition de la série “Safety“ au théâtre de la Lutz à Peyrehorade (40), lors des représentations de Horla d’après la nouvelle de Guy de Maupassant par la troupe Cie Idées MobilesExposition du 3 mars 2019

2017/08Présentation d’une partie de la série “ Safety “ lors de la soirée “ 1 soir / 3 concerts “ dans la grange de la maison Jean Rameau à Cauneille (40). Avec Alain Sourigues, Guillo et Mamac.Exposition du 19 août 2017

2017/03Exposition de “1 rue de la Fonderie“ et conférence « Hommes et Industrie à la SACM“. Médiathèque départementale du Sundgau à Altkirch (68). Exposition et conférence à partir du 18 mars.Exposition du 18 mars au 16 avril 2017

2015/05
Exposition de “1 rue de la Fonderie“ « Hommes et Industrie à la SACM“ Espace 110 - Illzach (68).Exposition du 20 mai au 6 juin 2015

2014/10Exposition photographique de "1 rue de la Fonderie" aux “ 14ᵉ Journées de l’architecture “Campus de la Fonderie “ Mulhouse (68).Exposition du 13 au 25 octobre 2014

2014/07Exposition photographique de "1 rue de la Fonderie" présentée à l'Office de Tourisme dans le cadre des Journées du Patrimoine Industriel de la ville de Mulhouse (68).Exposition du 20 juin au 14 juillet 2014

2014/06Exposition photographique collective lors du 4ᵉ “Festival de la Photographie“ de Dax sur le thème “Photo-graphique“ (40).Exposition du 1er au 31 juillet 2014

2010 à 2014Exposition photographique permanente de la série
“1 rue de la Fonderie“ à La Fonderie Campus Mulhouse (68).

2000/04Exposition photographique de la série “Visages d’Ici et d’Ailleurs” Médiathèque de Thann (68).Exposition du 1er au 29 avril 2000

1999/06Exposition photographique de la série “ Arter Ensemble ” lors du festival “ l'Art en Quartier ” Mulhouse (68).Exposition du 5 au 25 juin 1999

1998/11Réalisation du “Mur de la Mémoire” (8 m x 25 m) dans la maison de quartier Kléber à Mulhouse, fresque collective en partenariat avec l’association “ Arter Ensemble “ et Luis Pasina, plasticien en résidence dans ce lieu (68).

1998/09Exposition à Mulhouse de la série “1 rue de la Fonderie“ lors des portes ouvertes de la S.A.C.M., l’usine où ont été réalisées les photographies (68).Exposition du 8-9 septembre 1998

1998/07Présentation à Mulhouse de la série “Un dimanche matin au tout va bien” dans la galerie de La Maison de Quartier de la Fonderie Campus (commande de la ville de Mulhouse) (68).Exposition du 1 au 30 juillet 1998

1998/01Exposition collective à la Filature Mulhouse (68) avec : François Kollar (portraitiste, mode) Michel Vanden Eeckhoudt (agence VU) sur le thème du “Monde du Travail“Exposition du 8 janvier au 1 mars 1998

1997/04Exposition à Mulhouse de la série “1 rue de la Fonderie“ dans la galerie I.R.C.O.S. (68).Du 5 au 25 avril 1997

1997/04Exposition à Mulhouse de la série “1 rue de la Fonderie“ dans la galerie I.R.C.O.S. (68).Du 5 au 25 avril 1997

1997/03Exposition collective à Paris à la Grande Halle de la Villette, sur le thème de “L’univers du travail d’aujourd’hui” (75).Du 5 au 25 mars 1997

1994/09Exposition à Perouse, Italie, dans le cadre de la nouvelle collection de la styliste Fabienne Michaelis. Galerie Il Gianicolo Snc, Perouse (06).5 au 25 septembre 1994
Collections

1998/05La Filature Mulhouse (68), 60 tirages de la série : “1 rue de la fonderie“.
Concours

1997/041er prix toutes catégories du concours sur le thème de “L’univers du travail d’aujourd’hui”, décerné par monsieur Jorge Semprun, écrivain, monsieur Ivan Levaï, directeur du journal "La Tribune", monsieur Jean-René Masson, président du Forum, et madame Nicole Notat, secrétaire générale de la CFDT, lors de la présentation de “1 rue de la Fonderie“ à la Grande Halle de la Villette à Paris en mars 1997.
Concours

2014/07Sélection au 8ᵉ concours de photographie de Dax sur le thème “Photo-Graphique“ lors du 4ᵉ “Festival de la Photographie“ de Dax.Du 1er au 31 juillet 2014, Dax (40)
Médias
France 3 - 1 rue de la Fonderie,
un livre de photographies de
Didier ChambonFrance 3 Alsace "le 19/20" du 30 avril 2014
Médias
France Bleu Gascogne
Interview du mercredi 18 mai 2016
Ko-Fi : Est une plateforme pour soutenir un créateur pour le prix d'un café.
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de et dans tout mon site internet créé par humeur créative,
dans l'harmonie de tout ce que je peux supporter au point zéro.***********Je refuse puissamment totalement, profondément
et je renvoie en Lumière, puissamment, totalement, profondément,
toutes les nuisances qui m'ont été envoyées,
toutes les nuisances qui me sont envoyées,
toutes les nuisances qui me seront envoyées,
toutes les nuisances que j'ai acceptées,
toutes les nuisances que j'accepte,
toutes les nuisances que j'accepterais
Toutes les nuisances qui m'ont été envoyées contre ce site internet,
Toutes les nuisances qui me sont envoyées contre ce site internet,
Toutes les nuisances qui me seront envoyées contre ce site internet,dans toute ma Vie et dans tout mon Être.ICI et MAINTENANT !